Théorie de l’amour ou Histoire du couple : comment leurs hormones agissent sur les hommes et sous-tendent leurs choix.

Mes Livres

à Dieu, Jérusalem (nouvelle - extrait gratuit)

-- roman : projet d'écriture en cours pour 2017 --

Retrouvez la nouvelle sur Altramenta : https://www.atramenta.net/lire/a-dieu-jerusalem/59880 ou MonBestSeller (inscription...

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Les carnets de Pauline Thot

Roman sorti en juin 2016 en broché et en numérique

1999. Pauline étouffe dans sa petite ville de province. Introvertie et malmenée en classe, elle ne revit que pendant...

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Revue de presse

Le ton est cynique mais criant de vérité

LES HISTOIRES D'AMÉLIA ET LA CULTURE GEEK - 15/06/2017

"on se questionne avec elle et on ne peut pas se retenir de sourire pour certaines de ses réflexions." (...) "Complètement hypnotisée par la... Plus d'information

Chronique de FoFie M, bloggueuse littéraire

Délivre-moi (Fofit lit) - 04/03/2017

"L'autrice décrit les maux de la société féminine au travers de son héroïne, Pauline, mais pas que ça. Et c'est ce "tout" qui fait que Les carnets... Plus d'information

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Blog

26 Aug 2017

Mes meilleurs souvenirs d'enfance

Aller à la bibliothèque et choisir quelques bédés (au-delà de 5, maman me sommait d'aller en reposer), puis s'épuiser à... Lire la suite

Derniers tweets

Rebecca Brocardo @PaulineThot

Une bonne nouvelle et de bonnes lectures https://t.co/SfHzZwXrbI

Les affinités électives

Un coup d'oreille sur mes sources d'inspiration

Bensonhurst Blues (Artie Kaplan)

Angela, 15 ans (my so-called life)

Autant en emporte le vent (la gifle classe)

Le bas des oiseaux (Thomas Fersen)

 

 

Biographie

Rébecca Brocardo

Je m'appelle Rébecca, un prénom qui me vient du roman de Daphné du Maurié. Brocardo c'est le nom de ma grand-mère italienne exilée en Corse, où j'ai passé une grande partie de mon enfance. En 2013 j'ai quitté Paris et l'édition musicale pour une autre île : la Guadeloupe, où je travaille à la production de spectacles.

Avec un père écolo voyageur et une mère intellectuelle et verveuse, j'ai toujours baigné dans les largeurs du monde culturel. D'abord bercée sur Mozart, Chopin et Starmania (cherchez l'intrus), j'ai grandi au rythme des saillies journalistiques de Télérama, France Inter et Arte.

J'aime les échanges artistiques et les rencontres qui donnent un sens à la vie (même si je pense qu'il n'y en a aucun au final). Comme disent les psys, je vis dans une sorte de "surhumanité", au gré de mes affinités électives.

C'est en passant la trentaine que j'ai pris conscience d'être née dans un monde qui faisait tomber le mur de Berlin mais qui a relevé toutes sortes de murailles après le drame des Twin Towers, et ce avec Internet. On retrouve l'esprit de cette période dans "Les carnets de Pauline Thot", un roman qui a figé ces quelques années dans ses lignes. Un monde et sa micro-génération bouleversée a laissé la place à un autre, hyper-connecté.

C'est ce que j'aime dans les les livres. Ils peuvent tout faire et on peut en abuser. Contrairement aux passions destructrices, l'écriture ne fait de mal à personne et la lecture ne bousille pas la planète.

Repérée lors de la Journée du Manuscrit 2015 pour mon premier essai, j'écris aussi des nouvelles et des chansons, toujours sur les thèmes de la femme, du militantisme et du voyage. Car la femme est l'avenir de l'homme, ne l'oublions pas. Ce qui m'amène à conclure avec une proposition simple : remettons le mot "humain" à la place d'"Homme" dans la langue française et au coeur du système.

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Mon interview

#3

NOTE D'INTENTION

C’est lors d’un déménagement (du déblayage de ma chambre d’enfant, pour être exacte) que des soubresauts de souvenirs m’ont poussée à entreprendre l’écriture de ce livre. Telle l’excavation méticuleuse d’un trésor de mémoire oubliée dans le recoin d’une armoire qu’un accès de mélancolie expulse et sauve de l’impardonnable oubli, il a fallu attendre des années pour distinguer ce qu’avait été l’état d’adolescence. La jeune fille du passé était une étrangère pour moi. Comme si je venais de me rencontrer, je réapprenais l’origine de mon individu dans sa civilisation minuscule et intime, dépouillée de sa réalité par mon évolution.

Je voulais dénoncer les affres de la condition féminine. J’ai eu l’idée d’ajouter des liaisons entre les souvenirs, c’est ainsi que l’imagination et l’investigation ont pris le relai pour transformer cette mémoire en récit double (à la première et à la troisième personne) où le narrateur devient l’ange-gardien de l’héroïne, lui soufflant par moment des idées fondamentales. A la fin du livre, les deux « sphères » se rejoignent, indiquant que le personnage a trouvé l’harmonie dans son unicité et qu’il accepte le bonheur de la vie comme la mort.

Pauline Thot, protagoniste fictive mâtinée de véritable, découvre au sortir de l’adolescence la place de la femme dans son quartier, son lycée, son monde. Assez vite, elle conçoit d’en finir avec la vie. Elle examine les événements avec humour ou humeur et finit par observer l’époque dans son ensemble avec un œil critique. L’introspection de la jeune fille dans une société qui semble faire obstacle à sa réalisation va faire jaillir sa conscience du tout.

 

« Je me demande s’il n’y a pas vraiment deux Pauline. Moi, et celle que les gens voient. Celle-là, j’ai l’impression que tout arrive par sa faute. Elle ne reflète pas du tout ce que je suis, elle ne réagit qu’aux stimuli de l’extérieur. Trop cavalièrement, hélas. Je n’entends même plus ma petite voix intérieure. J’aimerais bien qu’elle se sente un peu concernée, pour une fois, la vraie moi, si quelque chose pouvait enfin capter son attention. »

Ce livre n'est pas qu'un réquisitoire contre le harcèlement, loin s'en faut. Les sujets abordés en font un témoignage empreint d'une nostalgie toute particulière à cette micro-génération que l'on appelle désormais les "xennials" (située juste avant internet et la chute des tours du WTC - les deux phénomènes ayant changé la face du monde et par conséquent les relations interpersonnelles) en même temps qu'un constat sur la moralité d'une époque via la place de la femme dans la société française. C'est le roman des années à la fois plus insouciantes et moins connectées ; comme si le changement de siècle avait été aussi un changement d'ère amenant un nouveau paradigme sociétal. Sur la forme, il est écrit de sorte d'impliquer le lecteur, de l'immerger dans la peau de la narratrice adolescente avec le parti pris de l'en laisser réchapper par l'emploi d'un autre point de vue extérieur alterné tout au long du récit.
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